Valentin nous a exposé récemment par courriel sa situation difficile, principalement en raison d’un été très chaud et sec mais aussi du départ soudain de ses 2 employés.
Dans ce contexte, les valeurs du système AMAP prennent tout leur sens, la solidarité et l’entraide sont de mise.
Vincent et Jeanne s’étaient déjà rendus à la ferme samedi 8 août.
Ce dimanche 23 août, nous étions 5 (Julien, Marilyne, Pierre, Pierre-Benoît et Sabine) et 2 vélos à prendre le transilien Paris-Montargis de 8h11 à Gare de Lyon ce dimanche.
À l’arrivée à la gare de Nemours St Pierre, Valentin nous attendait pour nous conduire en voiture à l’exploitation à Chevrainvilliers. Sur place, nous avons été rejoints par 3 autres volontaires : une AMAPienne de Cesson et deux de Savigny le Temple.
Autour d’un café et de viennoiseries, Paul nous donne des nouvelles de l’exploitation. Avec Laurie, sa compagne, ils se sont beaucoup investis pour effectuer le travail qui n’avait pas été réalisé lors de leurs congés. Les vagues de fortes chaleurs empêchent, entre autres, la poussée des plants (comme les salades). La récolte des légumes d’été ne devrait pas être trop impactée (sauf pour les tomates qui ne mûrissent pas complètement), cependant les légumes d’hiver risquent de manquer.
Il fait beau et une légère brise rafraîchit l’atmosphère, un temps idéal pour travailler dans les champs.
La tâche consiste à retirer les amarantes et le chardon qui ont envahi les cultures de carottes.
Le travail est délicat pour extraire les mauvaises herbes nombreuses sans risquer d’arracher les pousses de carottes.
Lorsque nous arrêtons à midi, nous avons bien avancé mais pas encore terminé de désherber le rang de carottes.
La planche de carottes désherbée (pas tout à fait terminée au fond) :
Àprès la pause déjeuner « tirée du sac », nous travaillons à réinstaller une bâche qui s’est détachée sur un tunnel de culture. Le travail consiste à la refaire passer au dessus du tunnel et de la fixer de l’autre côté en la bloquant avec de la terre : une tâche plus simple à réaliser quand on est nombreux.
Avant de repartir, nous revenons à la planche de carottes pour reprendre le travail non terminé.
Enfin, nous repartons par le transilien de 16h34. Nous sommes contents d’avoir passé une bonne journée ensemble et contribué au travail de l’exploitation.
Valentin et Laurie nous remercient. Ils ont besoin de notre soutien en ce moment, et le meilleur moyen est de venir les aider à la ferme. Au-delà de l’aide apportée, on se rend aussi mieux compte du dur labeur de maraîcher pour nous nourrir.
Si vous avez le temps d’aller aider Valentin, n’hésitez pas à vous déclarer à l’AMAP, par email à amapnation@riseup.net, ou lors de la distribution, on vous donnera toutes les infos nécessaires (trajet, nr. de téléphone de Valentin, etc.)
Àprès la pause déjeuner « tirée du sac », nous travaillons à réinstaller une bâche qui s’est détachée sur un tunnel de culture. Le travail consiste à la refaire passer au dessus du tunnel et de la fixer de l’autre côté en la bloquant avec de la terre : une tâche plus simple à réaliser quand on est nombreux.
Avant de repartir, nous revenons à la planche de carottes pour reprendre le travail non terminé.
Enfin, nous repartons par le transilien de 16h34. Nous sommes contents d’avoir passé une bonne journée ensemble et contribué au travail de l’exploitation.
Valentin et Laurie nous remercient. Ils ont besoin de notre soutien en ce moment, et le meilleur moyen est de venir les aider à la ferme. Au-delà de l’aide apportée, on se rend aussi mieux compte du dur labeur de maraîcher pour nous nourrir.
Si vous avez le temps d’aller aider Valentin, n’hésitez pas à vous déclarer à l’AMAP, par email à amapnation@riseup.net, ou lors de la distribution, on vous donnera toutes les infos nécessaires (trajet, nr. de téléphone de Valentin, etc.)





